CONTES DES FÉES (1827)

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PERRAULT (Charles). CONTES DES FEES. P., Demoraine et Boucquin, s.d.[ca 1820-1827]. Relié avec (en tête) : LES SERVITEURS VERTUEUX OU VIES DE LA BONNE ARMELLE, SERVANTE, ET DE JACQUES COCHOIS, LAQUAIS, PRECEDEES D’UN DIALOGUE SUR LE DANGER DES MAUVAISES SOCIETES, ET SUIVIES DE CONSEILS AUX DOMESTIQUES SUR LES DEVOIRS DE LEUR ETAT. Lille, L. Lefort, 1827. Deux ouvrages en 1 vol petit in-12 (13,5 x 8 cm), 108pp + 108pp, demi-basane fauve, papier gaufré sur les plats, filets dorés sur le dos, tranches cirées.

Contient : Cendrillon, Riquet à la houpe, La Barbe bleue, Le Chat botté, le Petit Poucet, la Belle au bois dormant, Le Petit chaperon rouge, Le Prince charmant, les Revenants, l’Ile de la Félicité, Les Trois souhaits, Les Fées, Le somnambule. Au conte Les Fées, annoncé sous le titre, a été substitué un “conte oriental”, La Piété filiale.

Edition (des Contes) illustrée d’un frontispice gravé sur cuivre et de 7 figures gravées sur bois (dont celle pour La Piété filiale est la seule signée: Durouchalle). Vignette de titre et ornements typographiques (culs-de-lampe et bandeaux) également gravés sur bois.

Les Serviteurs vertueux… est un des premiers titres de la “Nouvelle bibliothèque catholique de Lille”, importante collection, éditée par Lefort, qui “se recommande par ce caractère de simplicité et de sagesse qui lui a mérité l’estime du clergé et des gens de bien, écrit François Pérennès dans le Dictionnaire de Bibliographie catholique (Migne, 1838). Les ouvrages qu’elle renferme tendent au même but qui est de faire aimer la religion et d’inspirer le goût de la vertu et des bonnes mœurs”.

Exemplaire correct.